Les acteurs institutionnels

La Communauté d’Agglomération Plaine Commune
Située aux portes de Paris, entre La Défense et Roissy, Plaine Commune est l’un des dix pôles de développement du Grand Paris, considérée à ce titre comme le Territoire de la Culture et de la Création.
Plaine Commune regroupe neuf villes de Seine-Saint-Denis : Aubervilliers, Épinay-sur-Seine, L’Île-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Saint-Ouen, Stains et Villetaneuse. 408 000 habitants vivent aujourd’hui sur les quelques 5 000 hectares du territoire, soit la moitié de la surface de Paris.

Plaine Commune a en gestion le Grand Parc et les espaces publics de l’écoquartier.
La Ville de Saint-Ouen-sur-Seine
Par le biais du traité de concession d’aménagement de la ZAC des Docks en date du 4 octobre 2007, la Ville de Saint-Ouen est l’initiateur et le moteur de l’écoquartier des Docks. La Ville de Saint-Ouen a intégré Plaine Commune le 1er janvier 2013.
Séquano Aménagement
L’aménagement des Docks a été confié à Séquano Aménagement, la société d’économie mixte d’aménagement et de construction de la Seine-Saint-Denis. Séquano Aménagement intervient sur plus d’une cinquantaine opérations, en Île-de-France, et au-delà, dans une trentaine de villes pour accompagner les collectivités ou opérateurs privés dans leurs projets de développement territorial, de renouvellement urbain et de construction. Séquano Aménagement coordonne la réalisation de leurs projets urbains, d’équipements et d’espaces publics. Séquano Aménagement mène également des études en amont à la réalisation de grandes opérations urbaines.
L'Etat
Le 3 mars 2009, l’État signe avec la Ville de Saint-Ouen et Séquano Aménagement un contrat-cadre. L’objectif est de promouvoir une démarche d’écoquartier au sein de la zone d’aménagement concerté (ZAC) des Docks. L’État participe au financement des espaces publics de la ZAC et de l’école à énergie zéro.
La Région Île-de-France
En 2009, la Région Île-de-France sélectionne le projet des Docks de Saint-Ouen pour le labelliser « Nouveaux Quartiers Urbains ». La Région finance également une étude sur la desserte énergétique du quartier en partenariat avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise des énergies (ADEME) et l’Union Européenne. Elle participe aussi au financement des espaces publics de la ZAC, du parc et plusieurs équipements (serre pédagogique, maison du parc).
Le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis
En partenariat avec la Ville de Saint-Ouen et Séquano Aménagement, le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis a mené des études sur le réaménagement des voies départementales qui encadrent et desservent la ZAC des Docks.
L’Etablissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF)
L’EPFIF accompagne la Ville de Saint-Ouen et Séquano Aménagement pour assurer le portage des terrains afin de réaliser le projet. Une convention relative au portage foncier des terrains de la ZAC a été signée en 2008.
La Ville de Paris
En juin 2008, la Ville de Paris a signé avec la Ville de Saint-Ouen un protocole dans le cadre de l’accord de coopération liant ces deux communes. Ce protocole prévoit la libération des terrains historiquement occupés par EDF dans le cadre de leur concession avec la Ville de Paris, ainsi que la construction de logements sociaux sur des terrains appartenant à la capitale.
Le STIF
Le STIF et la RATP conduisent le projet de désaturation de la ligne 13 par le prolongement de la ligne 14 depuis la gare Saint-Lazare jusqu’à la Mairie de Saint-Ouen. Dans ce cadre, ils réaliseront des équipements liés au transport en commun, notamment le Site de Maintenance et de Remisage (SMR) de la ligne 14.
La RATP
Le STIF et la RATP conduisent le projet de désaturation de la ligne 13 par le prolongement de la ligne 14 depuis la gare Saint-Lazare jusqu’à la Mairie de Saint-Ouen. Dans ce cadre, ils réaliseront des équipements liés au transport en commun, notamment le Site de Maintenance et de Remisage (SMR) de la ligne 14.
La Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain (CPCU)
La Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain est l’opérateur de réseau de chaleur urbaine de la métropole parisienne. La CPCU a pour mission de répondre aux besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire de l’habitat et du tertiaire public ou privé dans Paris et en proche périphérie. Grâce à 8 sites de production d’énergie et à un réseau de distribution de 490 km, la CPCU alimente l’équivalent de 500 000 logements. Le site de cogénération CPCU de Saint-Ouen-sur-Seine est connecté au réseau de chaleur de la ville. L’électricité produite alimente le réseau ERDF. Le site produit également de la vapeur à partir d’une turbine fonctionnant au gaz naturel et à partir de charbon progressivement complété par de la biomasse. Le site de Saint-Ouen-sur-Seine est le plus important centre de production de CPCU sur l’agglomération parisienne. La CPCU a ainsi engagé une première étape de transformation de ses installations avec la création du parc à biomasse qui renforce désormais une part importante du charbon utilisée jusqu’à présent. Un programme de réduction des nuisances a été mis en œuvre pour le site de production. La requalification architecturale et paysagère est également engagée avec la rénovation complète de l’enveloppe du parc à charbon et l’aménagement paysager des limites de l’usine rue Ardoin.
Le Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers
Le Syctom est un syndicat intercommunal européen de traitement des ordures ménagères et de valorisation des déchets dans l’agglomération parisienne. Grâce à son action, 62% des déchets sont valorisés en vapeur et en électricité, 30% sont recyclés en nouveaux matériaux. Les énergies renouvelables produites par le Syctom alimentent chaque année 300 000 équivalents-logements dans toute l’agglomération. À Saint-Ouen-sur-Seine, les travaux de requalification du Syctom prendront fin en 2020. Le nouveau centre permettra l’amélioration du process industriel et environnemental ainsi que la diminution du panache de fumées. Accompagnée par les maîtres d’œuvre Reichen et Robert & Associés, la requalification urbaine et architecturale a pour but de repenser la qualité architecturale du site, d’intégrer l’équipement à l’écoquartier et d’améliorer la fonctionnalité des bâtiments. En misant sur l’équilibre et la sobriété, le centre s’intègrera dans un nouvel environnement urbain.